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A propos

Je suis Sophie, j’ai 30 ans et toutes mes dents (enfin sauf les dents de sagesse, mais on sait tous qu’elles ne servent à rien celles-là). J’aime les chats et les histoires qui finissent bien. 

Quand j’étais petite, j’ai dit à ma maman que je voulais être écrivaine. Elle m’a répondu :
« Houlà, mais c’est compliqué ça. Il faut faire Khagn et Hypokhagn ».
J’avais 7 ans, je me suis dit :
« Je ne sais même pas comment on peut écrire ces deux mots, ça doit être vraiment difficile d’être écrivain. » 

À 15 ans, j’hésitais entre un cursus de psychologie ou d’arts appliqués. Et cette fois, on m’a dit :
« Psycho, c’est vraiment bouché… »
Moi : « … Alors assistante sociale ! »
« Tu sais, c’est très dur ce métier, tu es déjà quelqu’un de sensible, là, tu vas passer tes journées à écouter tous les malheurs du monde. »

Me voilà donc partie dans des études de graphisme. J’étais contente, la classe était super… Mais je ne savais pas dessiner… Au bout de quelques mois, les profs me conseillent de quitter ce cursus pour rejoindre la section littéraire. Me sentant pour la première fois bien et intéressée par ce que j’apprenais, j’ai refusé, et je me suis dit que j’allais leur montrer que j’y arriverais. J’ai galéré, j’ai passé des heures et des semaines de vacances scolaires à bosser et j’ai eu mon bac. Pile à 10 (mention passable SVP !) Forcément, pendant l’épreuve, il fallait dessiner un chien ! Non mais un chien quoi… Enfin moi, j’ai plutôt dessiné un animal noir froufroutant à caractère non identifié.

Puis je suis rentrée dans le monde du travail et à part ma petite voix intérieure, plus personne ne m’a dit que je n’étais pas faite pour ça. Malheureusement, je cohabite quotidiennement avec cette voix. Tu la connais non ? Celle qui te répète en boucle les mêmes choses super sympas. « Tu n’es pas faite pour ça. » « Tu n’y arriveras jamais. » « T’es trop nulle. (et en plus t’es moche et tes chevilles elles sont énormes ! ) » 

Et en même temps, je partageais ma vie avec lui. C’était un chouette garçon, mon premier amour ! Tu sais celui qui te transporte, celui où plus rien d’autre que lui n’a d’importance. On s’est rencontrés au lycée, juste avant les grandes vacances. Et ça a continué. (notre relation pas les vacances !) J’étais capable de tout pour lui. Mais comme j’étais aussi son premier amour, il ne savait pas si j’étais « la bonne ». Alors j’ai tout fait pour lui montrer que je l’étais. Tout ! Au point d’être une personne complètement différente de moi. D’ailleurs, je ne savais pas qui j’étais ni ce que j’aimais, je voulais juste être la femme de sa vie, la femme parfaite. Avec cette vision-là, tu te doutes bien que la relation se soit terminée. 

Sans lui, je pensais n’être rien. Ma petite voix (toujours elle) me disait que je terminerais vieille fille avec tout un tas de chats autour de moi (et plein de poils aux pattes parce qu’elle est vraiment sympa cette voix !) Avant d’en arriver là, j’ai décidé d’aller voir une psychologue pour qu’elle m’aide à surmonter tout ça. 

Par différentes méthodes de dialogue, d’hypnose, de relaxation, et autres exercices de confiance en soi, j’ai appris à me connaître, à savoir qui j’étais et ce que j’aimais. Mais aussi à accepter l’immaîtrisable et à voir la vie en rose (et pas uniquement quand il me prend dans ses bras).

Le chemin a été long, j’ai beaucoup pleuré, je me suis souvent remise en question. Ma petite voix (encore et toujours elle !!!) me réveillait la nuit pour me dire que c’était foutu, que j’avais tout tenté, mais que c’était trop tard, que j’avais loupé l’homme de ma vie, et qu’il fallait s’y faire. Mais ma psy m’a soutenue, elle m’a écoutée, orientée. À chaque séance, je ressortais plus confiante, et plus sereine.

Et je n’ai rien lâché. Et heureusement ! Parce, j’ai rencontré et appris à aimer la seule personne avec qui je suis certaine de partager le reste de ma vie… Moi. Je sais ce que j’aime, où je veux aller et je m’accepte. Avec mes qualités et mes défauts. Je connais mes besoins, je les respecte, je connais mes valeurs, je les nourris. 

Et c’est pour te faire partager tout ce que j’ai appris que je tiens ce blog aujourd’hui. C’est également pour ça que je me suis formée en PNL. Je peux t’accompagner pour que toi aussi, tu puisses vivre en t’écoutant, en étant pleinement toi-même et en libérant ton plein potentiel…

… Pour que toi aussi, tu sois heureux(se), car ton bonheur est entre tes mains.

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Parce qu’avant de chercher comment résoudre la paix dans le monde,
je me dis que c’est déjà pas mal de trouver la paix en soi.

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