I’m still standing (euh…enfin presque…)

I'm still standing !

Ces dernières semaines ont été difficiles pour moi, j’ai eu à affronter une (PETITE) difficulté. C’est pour cela que je n’ai pas écrit. Je ne me sentais vraiment pas légitime d’écrire sur mon blog qui parle de bonheur et de confiance en soi alors que j’étais moi-même au fond du trou, roulée en boule sous ma couette, à remplir des seaux de larmes. Aujourd’hui, je reprends mon clavier, il est temps d’écrire. Et peut-être justement d’écrire, quand tout n’est pas tout beau tout rose.

La vie ne se résume pas à avoir les bonnes cartes en main ; parfois ; c’est savoir bien jouer avec un mauvais jeu.
Jack London

Prise de conscience : perte de confiance en soi

J’ai vu le film Rocketman qui raconte les débuts de la vie d’Elton John. Ce film m’a beaucoup touché. Pourquoi ? Parce que je me suis complètement identifiée à lui. Non, pas en tant que rockstar aux costumes pailletés, mais plutôt dans les émotions qu’il a vécues. J’ai compris le message que cette épreuve m’a donné…

  • Tant que je ne m’aimerais pas, moi, telle que je suis, la vie me fera revivre les mêmes épreuves.
  • Tant que je n’écouterais ni mon corps, ni mes besoins, ni mes envies, je n’avancerais pas et resterais face au mur.
  • Tant que je ferais passer les autres avant moi…
  • Tant que je laisserais les autres m’atteindre…
  • Tant que je penserais que je suis moins bien que les autres…
  • Tant que je ne déciderais pas d’être qui je suis…

La confiance en soi, ça se travaille quotidiennement. Et ce n’est pas parce que sur 3 voir 6 mois ça va beaucoup mieux que tout est gagné. Au contraire, c’est dans ces moments où on a l’impression que tout va bien, qu’on s’oublie. Et plus on s’oublie, moins on se respecte, et moins on se respecte, plus on se déteste…

Je ne suis pas là du tout pour me plaindre ou quoi que ce soit. Je suis reconnaissante du positif que cette épreuve a pu m’apporter. J’ai eu des prises de conscience et c’est justement pour témoigner de tout ça que j’écris cet article.

Accueillir ma vulnérabilité

Quand j’ai compris que je n’allais vraiment pas bien. J’ai osé le dire. C’était impossible pour moi d’essayer de vivre ça toute seule, ça m’est déjà arrivé et je sais que ce n’est pas possible. Alors j’ai accepté de dire « j’ai besoin d’aide ». Cette décision, je ne la regretterai jamais. Parce que je me suis écoutée. Je ne me suis pas jugée comme une petite fille fragile ou quoi que ce soit. Juste c’était comme ça. La situation me faisait trop de mal. Je n’arriverais pas à me gérer moi, en plus de mes émotions.

Et oui, il m’est arrivé de me réfugier en famille quand j’en ressentais le besoin. Parce que je m’y sentais bien. Et ce n’est pas grave si j’ai 30 ans et que j’ai dormi quelques nuits chez mes parents parce que j’allais mal. On s’en fout en fait. Tout le monde s’en fout ! À part moi, personne ne m’a jugé pour ça.

Le soutien de tous a été précieux. Chacun à sa façon m’a apporté une attention, un câlin, un mot, un bout de chocolat, un message, une photo. Quelque chose pour te dire, «c’est dur, on le sait, mais tu n’es pas seule». Et ça je ne l’oublierai pas.

L’important

Le fait de vivre ce moment difficile m’a permis de me rendre compte de ce qui est vraiment important. J’étais tellement focus sur mon problème et mes émotions que par la force des choses, ma charge mentale s’est complètement allégée. Il m’importait peu de savoir que je n’avais pas passé l’aspiro de la semaine, ni fait la lessive. Des amis sont venus manger à la maison et je me suis soucié du repas une heure avant au supermarché. Avant j’aurais réfléchi à ça 3 jours plus tôt (en changeant d’avis 15 fois entre-temps bien sûr). J’ai expérimenté que si j’en fait un petit peu moins, la maison n’est pas moins propre, les invités ont quand même à manger, et les choses peuvent aussi se faire sans pression ni grosse anticipation.

Responsabilité

Quand quelque chose que nous ne voulons pas nous arrive, le plus dur est de ne pas se positionner en victime. Pour ma part, c’est complètement ce que j’ai fait. Je ne voulais pas accepter la situation, j’étais victime, j’allais mal et c’était comme ça. La vie n’avait plus aucun sens, et je ne voulais pas aller mieux, car ça signifiait accepter la situation. Il était évidemment hors de question que je l’accepte.

Par contre j’avais le choix de faire en sorte que la suite corresponde un peu plus à la vie que je souhaite. Je me suis demandé « comment cet évènement peut me rapprocher de là où je veux aller ? »

Et c’est comme ça que j’ai compris que j’étais moi-même responsable de ce que je ressentais, au moins pour la suite. A partir de maintenant, je ne veux plus laisser les autres influer sur mon moral, ni sur ma confiance en moi. A moi de trouver comment gérer cela.

La routine positive

Pour retrouver un peu confiance en moi, j’ai repris mes exercices de bases. Tous ces petits exercices qui peuvent sembler insignifiants et qui pourtant ne le sont pas. J’ai repris ma routine le soir avant d’aller me coucher : j’écris pour raconter ma journée, poser mes émotions… J’écris aussi mes 3 kifs, mes 3 gratitudes, 3 choses que j’aime chez moi, dans ma vie ou qui me rendent fière, et 3 envies. Ensuite, je fais 10 min de méditation. Et rien que ce petit rituel m’a permis de voir que même dans les journées les plus difficiles, je retenais au moins 3 belles choses (le soutien d’une amie, le beau coucher de soleil, les encouragements de ma famille, un éclat de rire de ma petite-nièce…). Ca me permet de finir la journée sur quelque chose de positif.

J’ai écrit cet article pour dire à toutes les personnes qui vivent une période difficile, que tout ce qu’ils ressentent est normal. Ne vous jugez pas. Garder confiance en vous. Accepter d’être triste. Et accepter de vous faire aider par vos amis, votre famille ou un spécialiste si vous en ressentez le besoin. La vie est bien assez dure comme ça. On n’a pas besoin d’avoir la médaille de celui qui s’en est sorti tout seul.

Je souhaite remercier tout le monde de m’avoir soutenue. Je sais que je suis encore en chemin, et que ce sera difficile pendant quelques temps pour moi. Mais savoir qu’ils sont là, le rend (un peu) moins dur.

Sophie Koubbi, thérapeute de couple, sexothérapeute, coach certifiée, coach sur l'hypersensibilité, coach pour hypersensible, auteure, illustratrice,thérapie de couple, therapie de couple, sexothérapie, sexotherapie, thérapeute de couple, therapeute de couple, sexothérapeute, sexotherapeute, consultation couple, accompagnement couple, suivi couple, thérapie conjugale, therapie conjugale, relation de couple, crise de couple, conflits de couple, communication dans le couple, communication conjugale, gestion des conflits, dispute de couple, séparation, rupture amoureuse, couple en crise, jalousie, infidélité, adultère, confiance dans le couple, reconstruire la confiance, dépendance affective, attachement amoureux, styles d’attachement, thérapie imago, désir dans le couple, baisse de désir, perte de désir, désir sexuel, libido, trouble du désir, différence de libido, sexualité du couple, sexualité épanouie, blocage sexuel, troubles sexuels, douleur pendant les rapports, dyspareunie, vaginisme, anorgasmie, éjaculation précoce, dysfonction érectile, rapport à la sexualité, intimité émotionnelle, intimité physique, connexion émotionnelle, reconnexion au couple, charge mentale dans le couple, parentalité et couple, couple après bébé, postpartum et couple, colère dans le couple, besoin affectif, besoins relationnels, estime de soi dans le couple, image corporelle et sexualité, consentement, relation libre, couple ouvert, polyamour, thérapie individuelle et couple, coaching relationnel, accompagnement thérapeutique, cabinet de thérapie de couple, thérapeute de couple taninges, sexothérapeute taninges, thérapie de couple taninges, sexothérapie taninges, thérapeute de couple haute savoie, sexothérapeute haute savoie, thérapie de couple haute savoie, sexothérapie haute savoie, thérapeute de couple vallée du giffre, sexothérapeute vallée du giffre, thérapie de couple vallée du giffre, sexothérapie vallée du giffre, thérapeute de couple samoëns, sexothérapeute samoëns, thérapie de couple samoëns, sexothérapie samoëns, thérapeute de couple morzine, sexothérapeute morzine, thérapie de couple morzine, sexothérapie morzine, thérapeute de couple les gets, sexothérapeute les gets, thérapie de couple les gets, sexothérapie les gets, thérapeute de couple cluses, sexothérapeute cluses, thérapie de couple cluses, sexothérapie cluses, thérapeute de couple marignier, sexothérapeute marignier, thérapie de couple marignier, sexothérapie marignier, thérapeute de couple sallanches, sexothérapeute sallanches, thérapie de couple sallanches, sexothérapie sallanches, Taninges, Vallée du Giffre, Samoens, Morillon, Les gets, Praz-de-Lys, Les Carroz,Annecy, Meythet, Pringy, Cruseilles, Seynod, Chavanod, Poisy, Villaz, Argonay, Saint Martin, Bellevue, Groisy, Allonzier-la-Caille, Epagny, Metz-Tessy, Cran Gevrier, Genève, Saint julien en genevois , Sévrier, Saint Jorioz, Talloires, Duingt, Doussard, Veyrier, Sillingy, Rumilly, Aix les bains, Evires, Cruseilles, Thorens-Glières, La Roche sur Foron, Saint Pierre en Faucigny, Bonneville, Marignier, Thyez, Cluses, Annemasse, Reignier, Haute Savoie, Rhône Alpes, Chambéry, Grenoble du bonheur en barre, du bonheur en barres, Sophie Koubbi, Sophie du bonheur en barres

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Thérapeute de couple, sexothérapeute et coach.
J’accompagne celles et ceux qui souhaitent comprendre ce qui se passe dans leur relation et en eux.
(Accompagnement en couple & individuel, à Taninges et en visio)

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